Mois : avril 2017

LE CAMEROUN AURA DESORMAIS SES PROPRES VEHICULES

Le Cameroun accueille depuis ce 21 avril une exposition automobile toute particulière. En effet il s’agit de 20 modèles de véhicules tous montés en Chine. Ce sont des prototypes de véhicule de la China Holding Company qui seront désormais assemblés au Cameroun  dans son usine dans l’enceinte portuaire de Kribi sous une chaine de montage qui s’entendra sur  7 kilomètres.

Selon le concessionnaire  GUY DZEUGEM

« Cette entreprise est au pays pour le peuple, pour que le peuple s’approprie des nouvelles technologies ; donc ces véhicules que vous voyez sont fabriqués en Chine. Mais désormais on va les reproduire, la chaine de montage se fera à Kribi sur une usine de 7 kilomètres, l’usine est déjà là et après la foire nous irons la lancer »

Ainsi les camerounais pourront désormais rouler dans des véhicules tropicalisés, abordables, à bas coûts. Les prix iront de 3 à 30 millions, chose qui n’a pas manqué de fasciné les milliers de visiteurs qui se sont bousculés pour voir et apprécier ces véhicules.

Pour Nsangou un visiteur

« Oui on peut désormais dire qu’on aura notre Hummer à la Camerounaise parce que avant c’était des spéculations maintenant nous sommes face à la réalité ce qu’il faut maintenant c’est que les choses bougent coté industrielle au Cameroun et qu’on tire profit de la venue des chinois ici, parce qu’en dehors d’eux il faut que d’autres entreprises connexes surtout dans le domaine des pièces détachées puisse se mettre en place afin de les soutenir afin d’employé d’avantage les camerounais parce que  c’est pour ça qu’on accepte qu’ils viennent chez nous »

« Je suis très ravi d’avoir démarré cette voiture au Cameroun, mes avis par rapport à ça sont tellement favorable parce que le moteur lui il est agressif et c’est ce que nous on aime, et puis on sent qu’il a du travail ç faire au Cameroun surtout pour aller au village, moi je suis de l’Ouest et généralement pour y aller on est habitué à superposé les gens, je me dis qu’avec ça ce sera la fin d’un calvaire vécu depuis pas mal de temps »

Coté pièces de rechange, le concessionnaire,  la Cameroon Auto Compagny Holding a rassuré, elles seront disponibles partout avec un service après-vente. Si ici, certains louent désormais le transfert de compétence et technologie, ce sont ainsi des milliers d’emplois qui seront créé avant la fin d’année au Cameroun. Des voitures qui seront prioritairement vendus aux Camerounais, et ensuite dans la sous-région Afrique Centrale.

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RENTRER EN AFRIQUE DONNER LA LUMIERE A SA COMMUNAUTE

Parti en Italie faire es études, le jeunes Bolivie Wakam a décidé de revenir au pays afin de restituer ce qu’il aura appris jusqu’ici. Etudiant en énergies renouvelables, il décide il y a deux de revenir au Cameroun vers sa communauté à Batoufam à l’Ouest du pays afin d’y former les jeunes en assemblage, montage et entretien de plaques solaires. A cela la formation s’étend jusqu’à l’installation  de ces panneaux et de leur entretien. Emus par cette idée, l’université de Gênes en Italie où il fait ses études décide d’envoyer avec lui au Cameroun un ingénieur  italien dans le domaine  avec lui afin d’assurer la formation.

L’aventure qui dure depuis deux ans et qui en est à sa troisième Edition, vise au fil du temps l’innovation, avec un objectif de s’étendre d’abord à l’ensemble du la communauté, ensuite du département et de la région.

L’objectif d’une telle formation est à long terme comme il l’a mentionné l’électrification de la communauté grâce au solaire te de faire de Batoufam un pôle de référence dans le domaine du solaire au Cameroun.

Sonore Bolivie WAKAM Initiateur de la formation

« Nous avons aussi travailler cette année dans un montage d’une mini centrale solaire pour alimenter la salle multimédia, et après nous avons fait un système de potabilisation d’eau avec un système qui s’appelle le chlorateur, donc les apprenants ont expliqués aux autorités locales, nous avons aussi travailler sur une lampe solaire qui s’appelle la lampe d’Aladin qui permet d’alimenter au moins une chambre ou un espace de 3 mètres sur trois, et aussi nous avons travaillé sur cette lampe d’Aladin afin qu’elle soit portable pour permettre aux populations d’avoir de l’énergie et de l’eau.

L’objectif final est d’électrifié et de donner l’eau potable à toute les communautés africaines,  et pour cela on doit associer des jeunes former qui doivent assurer la maintenance de ces structures  et partant de la j’ai réfléchis sur cette initiative qui a commencé il y a de cela deux ans »

L’idée, destinée au départ aux jeunes de sa communauté prendra une ampleur toute autre. Il sera surpris en tant que formateur de voir venir dans son village des techniciens, des étudiants de Bandjoun, Douala, Yaoundé, Bafoussam, Maroua, et même des enseignants venu de l’Est Cameroun suivre cette semaine entière de formation.

C’est le cas de Ernest,  enseignant de Physique et Chimie au Lycée de Mbang à l’Est Cameroun qui aura parcourus plus de 600 kilomètres afin de venir à Batoufam suivre cette formation. Il vit à Mbang, une ville forestière enclavée  qui ne dispose pas de lumière depuis des années, il est très satisfait de ce qu’il a appris et compte rentrer le mettre en pratique.

Sonore Ernest NGUEGUIM enseignant de physique à MBANG Est Cameroun

« Actuellement je suis capable de dimensionner une maison, d’écrire un projet, d’installer les plaques, d’alimenter même un très grand circuit et assurer la maintenance pendant un bon bout de temps, je sors de l’Est et nous n’avons pas de lumière dans tout notre arrondissement

Quand on sait qu’au Cameroun l’accès à l’électricité est devenu un luxe au quotidien.

Sonore Anorld KAPTCHUANG, jeune habitant de Batoufam

« Ce qui m’a motivé à venir pour une troisième fois suivre sa formation c’est dû au lampadaire solaire installé ici à la chefferie qui nous aide beaucoup car dans ces zones nous avons des difficultés d’accès à l’électricité, il y a beaucoup de coupure, les arbres sont partout et ça tombe sur les fils électriques, donc avec ce qu’on a installé ici à la chefferie Batoufam ça nous aide beaucoup quand il y a coupure »

L’une des particularités de cette formation aura été d’abord cette technique de potabilisation d’eau grâce aux plaques solaires apprises par les étudiants. C’est d’ailleurs l’élément qui aura marqué plus d’un. Une aubaine pour ces étudiants venus par exemple de Bandjoun qui affirme passé 1, 2 voire 3 mois sans voire une seule goute d‘eau couler de leur robinet.

Une pratique que l’on ne voit pas très souvent dans leurs programmes d’université.

Sonore DJUIDJE ANNICK étudiante IUT BANDJOUN

« J’ai pu vraiment voir les points communs entre ce que je fais à l’école  et la pratique de terrain, aussi avec la participation  des techniciens déjà sur le terrain nous avons pu apprendre beaucoup de choses, ce qui m’a beaucoup marqué c’est la potabilisation de l’eau qu’on a appris tout à l’heure, vous savez nous sommes dans une zone un peu pauvre en eau potable, donc faute de financement vraiment j’aimerai moi-même reprendre cette expérience »

Sonore BOUOPDA LEONEL étudiant IUT BANDJOUN

« On nous a aussi montré comment potabiliser l’eau à base de l’énergie solaire ce qui serait  vraiment favorable pour nous car étant à Bandjoun l’eau est une denrée vraiment très rare. Ça vient une fois pendant trois mois, ce qui fait en sorte que pour avoir de l’eau c’est pas vraiment évident, donc grace à ce système de potabilisation de l’eau, je vais rentrer à Bandjoun et avec mes Co chambriers on ira chercher l’eau de source et on reviendra la faire potabiliser »

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Ensuite l’autre élément aura été la construction d’une mini-centrale solaire pour alimenter en énergie solaire la nouvelle salle d’informatique du village destiné aux jeunes de la communauté. Beaucoup auront d’ailleurs été séduit par cette idée de salle informatique au solaire.

Les autorités et les représentants de l’Etat surpris par ces connaissances ont apportés un soutien sans faille à ces jeunes pour l’initiative. D’ailleurs le chef de la communauté loue les exploits de l’arrivée du solaire pour les siens.

Sonore  SM TOUKAM NAYANG, Chef de la communauté Batoufam

« Les enfants vont pouvoir s’éduquer et les familles seront à l’abris de certains maux, même la santé va en bénéficier, car si dans nos centres de santé on a constamment la lumière cela nous mettra à l’abris de beaucoup de choses, la lumière ou encore l’énergie solaire va certainement nous apporter de l’eau potable, de l’éclairage publique ce qui réduira considérablement  le vandalisme, ce qui va créer des emplois, je suis convaincus que ça apportera beaucoup de choses »

C’est donc un appel lancé aux jeunes camerounais allé étudie à l’extérieur de revenir au pays afin de développer leur communauté grâce à ce qu’ils auront appris.

DOUALA EN MODE PATINS ROULETTES

Les jeunes camerounais fans de cette competition ce sont retrouves a Douala pour l’organisation de la 3e journee de la coupe du Cameroun.  Regroupe en trois categories, minime, junior, senior, c’est dans les arteres du quartier Akwa a Douala que la competition s’est deroule sous le regard de nombreux camerounais et officiels. 

Il faut dire que le patin a roulettes n’est pas l’apannage de tous les jeunes selon Ibrahim coach de sportif de patins a roulettes, mais on note tout de meme un interet qui grandit chaque jour de plus en plus chez la gente feminine.  La preuve nombreuse etait les jeunes filles qui ont decidees ce jour de prendre part a la competition. 

Pendant quelques heures ils auront su mobilises les foules. L’activite a consiste pour chaque categorie a faire le tour du quartier Akwa sur un itineraire bien defini.

 Mais a la fin de la competition ce sont les memes problemes qui minent le sport Camerounais qui ont refait surface. Les jeunes venus pour d’autres ont fustiges le comportement des officiels qui n’ont pas daigner leur prendre en charge prenant la clef des champs

Danielle la couturiere aux doigts d’or

A seulement 20 ans Danielle jeune étudiante dans une université de Douala au Cameroun détient une prouesse dont elle seule maîtrise les angles. Elle coud avec les doigts et ce depuis longtemps.

C’est suite à une mésaventure dans un marché, frustré par le fait qu’elle ai pas pu s’offrir un vêtement qui lui tenait à cœur que cette dernière rentre à la maison, collecte des pans de tissus, et se met à les rafistoler au point de mettre au point la robe qu’elle a tant voulu avoir au marché sans argent.

C’est depuis cet épisode que c’est développé l’instinct de couture avec les doigts chez cette dernière. Une chose qui est devenu une habitude, d’ailleurs elle partage son quotidien entre commande, couture et études.

C’est dans son lieu d’habitation que cette dernière a décidé d’y placer son salon atelier de couture. Cette dernière que nous retrouvons est assise à même le sol. A notre arrivée une cliente se pointe afin de se faire prendre des mesures « Mes premières clientes ont d’abord été mes sœurs et par la suite mes camarades de classes, c’est lorsque certains ont commencé à voir mes créations sur mes sœurs qu’ils ont commencé à s’intéresser à ce type de couture » nous dit-elle.

En moyenne Danielle peut faire 3 habits par jours et 15 en semaine. Des robes, boubous, chemises, ensembles, tout y passe deja. Danielle qui le fait par passion et aussi cela l’aide à payer ses études et la maison dans laquelle elle réside elle est ses sœurs dan s un quartier périphérique de Douala.

Découvrez en plus ici http://fr.africanews.com/2016/05/21/cameroun-une-couturiere-aux-doigts-d-or/